Abandonware - telechargement
Accueil > Jeux à télécharger > System ShockSystem Shock
Description du jeu
Si j'en crois mes informations, peu se souviennent encore du magistral jeu qu'avait été System Shock, non pas qu'on ait déjà oublié jusqu'au nom même du jeu (pas encore, mais cela va venir...) mais plutôt qu'on ait oublié le fait que celui-ci fut un suprême jeu d'aventure. Et pourtant, que de bons moments j'ai pu passer à parcourir cette fresque vidéo-ludique aux exhalaisons d'anticipation et au thème général du survival horror. Dans les années 90, où posséder un 486 DX2-66 était encore le fin du fin en matière de technologie, System Shock m'imposait déjà de réduire la définition graphique afin de ne pas subir les ralentissements habituels au niveau de l'affichage, lorsque l'action devenait trépidante. Mais jamais je ne lui en ai voulu pour cela tant l'aventure me collait au ventre lorsque je m'y plongeais. Aujourd'hui: visuellement radicalement dépassé (suranné pour les plus jeunes - comment a-t-on pu jouer à ça !), il n'en reste pas moins que System Shock est toujours un jeu passionnant, sublime, envoûtant, et immersif au possible (pour utiliser un terme très usité dans le jargon vidéo-ludique). Afin d'en voir le bout (et les jeux que j'ai parcourus, jusqu'à leur fin, avec autant d'enthousiasme sont peu nombreux), il me fallut tout de même concéder plus de cinquante heures. Que n'aurais-je donné pour qu'il demande bien plus encore! Ces cinquante heures qu'affichait l'écran au moment où le jeu connaissait son aboutissement ne comptabilisaient pas l'agrégat de rechargements et retours à de précédentes sauvegardes afin de reprendre le cours de l'histoire dans de meilleures conditions... Pour la suite: http://www.rimaimbeur.jexiste.be/Page_02.html
Avis de l'uploadeur: Si quelque chose de marquant a pu arriver dans mes périples vidéo-ludiques, System Shock a été parmi les plus forts de ceux-là.
En version CD-ROM française, intégrale et avec toute la documentation, c'est un inédit mondial que je vous propose là.
Jeu proposé par DePhil.
Test du jeu
Ce test provient du site http://rimaimbeur.jexiste.be|
Novembre
2005rien="font-style: italic;">
Données
techniques:Type de jeu: rôle - aventure - action Version : française intégrale Conception: Looking Glass Autres titres: Car & Driver, Ultima Underworld, Flight Unlimited 1, 2 & 3, Terranova, System Shock 2, Thief The Dark Project 1 & 2. Le studio de développement Looking Glass a fermé ses portes en 2000. C'est une grande perte pour le monde du jeu vidéo. Distribution: Origin Sortie:octobre 1994 (en ce qui concerne la version CD-ROM) Configuration minimum: P133, 8Mo de RAM Système d'exploitation: DOS, Windows 98 (éventuellement) Pas d'accélération graphique L'histoire du jeu : Si j'en crois mes informations, peu se souviennent encore du magistral jeu qu'avait été System Shock, non pas qu'on ait déjà oublié jusqu'au nom même du jeu (pas encore, mais cela va venir...) mais plutôt qu'on ait oublié le fait que celui-ci fut un suprême jeu d'aventure. Et pourtant, que de bons moments j'ai pu passer à parcourir cette fresque vidéo-ludique aux exhalaisons d'anticipation et au thème général du survival horror. Dans les années 90, où posséder un 486 DX2-66 était encore le fin du fin en matière de technologie, System Shock m'imposait déjà de réduire la définition graphique afin de ne pas subir les ralentissements habituels au niveau de l'affichage, lorsque l'action devenait trépidante. Mais jamais je ne lui en ai voulu pour cela tant l'aventure me collait au ventre lorsque je m'y plongeais. Aujourd'hui: visuellement radicalement dépassé (suranné pour les plus jeunes - comment a-t-on pu jouer à ça !), il n'en reste pas moins que System Shock est toujours un jeu passionnant, sublime, envoûtant, et immersif au possible (pour utiliser un terme très usité dans le jargon vidéo-ludique). Afin d'en voir le bout (et les jeux que j'ai parcourus, jusqu'à leur fin, avec autant d'enthousiasme sont peu nombreux), il me fallut tout de même concéder plus de cinquante heures. Que n'aurais-je donné pour qu'il demande bien plus encore! Ces cinquante heures qu'affichait l'écran au moment où le jeu connaissait son aboutissement ne comptabilisaient pas l'agrégat de rechargements et retours à de précédentes sauvegardes afin de reprendre le cours de l'histoire dans de meilleures conditions... Le thème utilisé était assez classique puisque déjà coutumier dans d'autres jeux antérieurs à System Shock (et souvent repris avec plus ou moins de succès depuis...). La séquence d'introduction (qui me fait toujours autant frissonner lorsque je la visionne et dont je conserverai toujours en mémoire un certain passage...) était le révélateur de ce qui attendait le joueur si celui-ci décidait de poursuivre le jeu. Puisque cela vous intrigue, voici juste le passage auquel je faisais allusion plus haut : "...Ici Edward Diego du TriOptimum. Les charges retenues contre vous sont graves, mais elles pourraient sauter en échange d'un petit... service. Il pourrait y avoir une promotion militaire pour vous si vous faites le boulot correctement..." Tout ce qu'il fallait retenir de ce monologue était cette simple tournure : " en échange d'un petit... service". Il aurait mieux valu (pour le joueur innocent que j'étais à l'époque) ne pas accepter celui-ci. Car cela m'a coûté un bon nombre d'heures de stress ininterrompu, comme j'ai rarement pu en connaître ensuite et avec d'autres jeux. System Shock débute comme ceci : le joueur se réveille dans un caisson de récupération, après une greffe d'implant neurologique, isolé dans le local clinique établi sur un complexe orbital appelé Citadel (une station spatiale étagée sur neuf immences niveaux). C'est à travers cet implant que le joueur peut observer le monde qui l'entoure. L'inventaire de départ est vite fait : rien dans les mains, rien dans les poches et en guise de mémoire, les seuls trous d'un gruyère. Très vite la situation fait apparaître des anomalies (un "incident", diraient certains) comme par exemple le fait que tous les occupants de ce complexe soient portés disparus. A peine éveillé et déjà seul... Pas longtemps, car les souvenirs reviennent au galop grâce aux messages ramassés ça et là. On découvre rapidement ce que sont devenus lesdits occupants (on en retrouve des morceaux entiers un peu partout) pour se voir sous peu confronté à la présence (inamicale) de machines ou de mutants. Tout comme Citadel, ceux-ci semblent obéir à Shodan (intelligence artificielle chargée de la sécurité de la station; thème déjà évoqué dans le roman de Arthur C.Clarke et repris dans le film 2001 Odyssée de l'Espace, exégèse d'un avenir n'ayant pas eu lieu) qui, sans nul doute, est à la base de ce qui apparaît déjà comme une tragédie. Shodan contrôle tout : du moindre être vivant (les mutants ayant comme origine certains survivants intentionnellement "reconditionnés") , aux systèmes de sécurité et ascenseurs reliant les différents niveaux. Les dés sont alors jetés, le joueur devra l'affronter (quand j'y repense, j'en ai encore froid dans le dos), puisqu'il ne connaît pas de chemin plus direct vers la sortie... Ici, on se trouvait devant un jeu d'aventure. De ce fait, la méthode d'éradication intensive utilisée dans les FPS n'était pas de mise. Chaque mouvement, chaque action se devaient d'être pensés. Pour combattre Shodan, le joueur avait à sa disposition un arsenal complet d'armes (matraque, pistolet à fléchettes, sparcq à décharge offensive, fusil d'assault, grenades et explosifs en tous genres et aussi le sabre laser), mais les plus intéressantes ne seront découvertes qu'au cours des déplacements dans les différents niveaux. Encore fallait-il mettre la main dessus ou les arracher à un ennemi coriace. Pas question, non plus, de faire feu à tout va et de profiter du réarmement automatique sur simple pression d'une touche. Ici, les munitions sont comptées et l'approvisionnement d'une arme demande une action particulière (chargement, déchargement ou approvisionnement en énergie) et un certain temps (comme par exemple, rejoindre une station énergétique...). Autant dire qu'il valait mieux se préparer à l'éventualité d'une rencontre inopportune. Dans le jeu, il fallait gérer ses déplacements (chaque mouvement était une lourdeur: courrir, c'était s'épuiser), son état de santé, ses diverses munitions, son énergie. Il fallait aussi penser à désactiver les systèmes de sécurité (en détruisant les caméras d'observation qu'utilisait le maître de la place dans ses tentatives pour stopper le joueur), trouver les codes d'accès à divers locaux, caches et ascenseurs. Pour ce faire, il était fréquent de devoir faire chemin arrière et repasser par des niveaux déjà visités dont on pouvait penser avoir désactivé les sécurités et éliminé les présences indésirables. Grave erreur ! L'ennemi était partout, il revenait toujours au moment où l'on s'y attendait le moins. Je me souviens d'avoir eu la peur de ma vie lorsque, après une course folle (mes niveaux de santé et d'énergie au plus bas) vers un ascenseur (zone de sécurité par excellence) conduisant au réactivateur neurologique salvateur, je m'étais retrouvé face à un robot sentinelle qui n'y était pas lorsque je l'avais utilisé précédemment... Juste après cette rencontre, j'utilisais, pour l'énième fois, la fonction "chargement de sauvegarde" jurant (mais un peu tard) d'y prendre toujours attention à l'avenir. Et c'est en cela que le jeu était stressant, car ce ne fut plus jamais le cas... Si le joueur avait à combattre Shodan et l'empêcher de perpétrer les méfaits qu'il se proposait d'accomplir en annihilant son emprise sur Citadel, il fallait aussi combattre ce dernier sur son propre terrain (en un mot, ses mémoires) en se plongeant dans le cyberespace. Le cyberespace était un monde immatériel aux contours filaires où il était possible d'avoir accès à diverses sections d'informations utiles pour vaincre l'ordinateur. Toutefois, dès l'entrée dans le cyberespace, Shodan détectait la présence hostile et commençait à repérer son emplacement. Il se mettait alors en chasse et ne laissait que quelques minutes avant une attaque neuronale. Détail amusant, à chaque visite, la détection par Shodan devenait plus rapide, réduisant petit à petit le temps disponible pour toute action. Il s'agissait de ne pas rater son coup. L'utilisation du cyberespace permettait de récolter des données et logiciels assurant le décryptage automatique de certaines sécurités, d'obtenir des informations sur ce qui s'était passé... (entre autres choses anodines, il mettait à disposition, pour les moments de détente, des petits jeux basiques genre Pong). Voilà un aperçu de ce que proposait System Shock. L'expérience ludique que j'ai pu poursuivre grâce à lui et tout ce que ce jeu m'a fait ressentir, je l'avais partagé avec mon épouse. Jusqu'au bout, nous avons été deux à nous plonger dans cette grande aventure qui nous a laissé un sentiment d'immersion qui dépasse les vertus graphiques (tant nécessaires aux joueurs, de nos jours) dont le jeu était dépourvu. Si j'ai dit, en préambule qu'ils étaient peu nombreux, les jeux m'ayant donné de telles sensations, je m'en voudrais d'écarter System Shock 2 et Deus Ex dont System Shock (premier du nom) est incontestablement l'ancêtre et dont le concepteur, Warren Spector, a voulu reprendre l'âme en composant ces derniers. Toutefois, celui-ci est aussi bien placé pour savoir qu'un trait de génie ne se répète pas forcément, même si on se trouve en être la source. Pour ma part, System Shock attend toujours pour passer le flambeau. Il restera un des meilleurs jeux au monde, sensations graphiques non comprises. rien="font-weight: bold;">La boîte et son contenu : System Shock relève, pour moi, de l'époque où je partais encore à la découverte du monde vidéo-ludique, le regard complètement émerveillé. En ces temps prodigieux, mon fournisseur attitré était un commerçant spécialisé chez qui on pouvait trouver une quantité effarante de productions toutes dissemblables. J'ai acquis, comme il en est pour bon nombre de jeux datant de cette époque, System Shock au prix fort du moment (certains apprécieront) sur un marché qui ne connaissait pas encore les phénomènes de durée de vie commerciale réduite à la portion congrue et de liquidations précipitées d'invendus. La boîte est de construction robuste comme Origin savait nous les proposer à cette époque. Elle se compose d'une base et d'un couvercle en carton fort qui s'emboîtent l'un dans l'autre et dont l'aspect général est d'un noir satiné grande classe. Le tout est recouvert d'une solide chemise coulissante aux surfaces apparentes vernies. En ces temps, la mise en valeur était à l'honneur. La face avant est très peu suggestive en ce qui concerne le contenu du jeu. Le moins que l'on puisse remarquer, c'est qu'il y a de quoi être interloqué à sa vision. Ce n'est d'ailleurs pas sans mal qu'en fin de compte elle ait pu m'attirer à telle enseigne que je m'étais résolu à acquérir System Shock sur la seule base d'une relative appréciation concernant les qualités du packaging, (ne connaissant pas, à ce moment, tout l'intérêt du contenu). A l'intérieur, on y trouve, outre le CD-ROM dans un élémentaire coffret en cristal totalement transparent, un manuel de 50 pages suffisamment explicite pour bien appréhender le jeu complété par un livret d'instructions de 16 pages couchées sur papier recyclé et entièrement en noir et blanc. Dans ce petit manuel technique, on informe le joueur sur, entre autres choses, comment préparer l'indispensable disquette de démarrage (nous étions à la grande l'époque du système d'exploitation Microsoft DOS, ne l'oublions pas). Un chapitre est aussi réservé à quelques conseils de base pour ceux qui rencontreraient l'une ou l'autre irritation concernant la gestion de la mémoire ou diverses autres contrariétés de configuration. Ce genre d'information n'existe plus aujourd'hui puisqu'il est de notoriété publique que tout jeu vidéo PC digne de ce nom doit s'installer en quelques clics de souris seulement. Dans le cas contraire (éventuellement et si malgré tout, cela ne permettait pas de faire fonctionner le soft en question), la seule recommandation disponible est un changement obligatoire de machine. Avouez que les choses se sont considérablement simplifiées depuis les jeux fonctionnant sous DOS, non ?... Vous avez raison. On trouve encore dans ce manuel technique une carte de référence sur quatre pages, reprenant l'ensemble des commandes et détails divers permettant de maîtriser toutes les interfaces du jeu. Un dernier paragraphe est consacré aux améliorations apportées par la version CD-ROM. A ce propos: la version CD faisait suite à une variante sur disquettes qui n'était pas pourvue de l'affichage en mode SVGA (640x480) forte résolution, nettement plus beau que le graphisme VGA de base (320x200 ou 320x400). L'affichage VGA fut pourtant la seule définition dont j'avais dû me contenter à l'époque. De plus et afin de conserver un frame rate acceptable, j'étais tenu d'afficher l'interface joueur limitant ainsi le champ de vision plutôt que la vue plein écran, autrement appréciable. Mais il semble qu'en ces temps, on pouvait se contenter du manque de profondeur pourvu que l'on connaisse l'ivresse. Ce que System Shock n'a pas manqué de me donner. Grâce aux capacités vertigineuses de stockage du CD-ROM, System Shock proposait une nouvelle et grande séquence d'introduction, ainsi qu'une séquence finale et des plans coupés. Les effets sonores n'avaient pas été laissés pour compte et possédaient maintenant des effets digitalisés ainsi qu'un maximum de 8 canaux audio. Une véritable foire de nouveautés technologiques, en somme... La boîte en ma possession contient effectivement la version CD-ROM de System Shock (datant de l'époque où le jeu fut édité en Europe et en France/Belgique francophone particulièrement, puisqu'il s'agit de la version localisée). La face avant se couvre d'une parure passablement angoissante (je me vois encore regarder celle-ci avec appréhension, en la prenant en main, lors de notre première rencontre...) et la face arrière propose une petite introduction en trois langues dont une en français ainsi que quelques illustrations du jeu. Comme à son habitude pour ce type de produit, Origin indiquait le contenu de la boîte (et notamment la version) via une étiquette de couleur bleue apposée sur sa tranche supérieure. Le seul OS prévu pour le faire fonctionner était le système d'exploitation Microsoft DOS version 5.0 et je conserve, précieusement dans la boîte, la disquette de boot permettant de le faire fonctionner, ainsi configuré, sur une mémorable machine équipée d'un processeur 486DX2-66. rien="font-weight: bold;">Et aujourd'hui ? La seule machine encore actuellement en ma possession permettant de faire fonctionner System Shock sans autre manipulation que son installation (sous Windows 98 s'il vous plaît...) est un bon vieux P200 que je conserve avec ménagement. Avec celui-ci, je peux profiter (si l'on peut dire) de la haute définition et du mode plein écran que proposait le jeu pour les possesseurs de bêtes de course, au moment de sa sortie. Plus aucun ralentissement ne vient perturber ma progression, quel que soit le nombre d'adversaires rencontrés. Et pour simplifier le tout, je me suis remis à le parcourir en mode difficile. Et là, effectivement, c'est difficile... Toutefois, le charme agit toujours et je me surprends encore à craindre chaque repli vers une borne d'énergie ou un caisson régénérateur quand je sais qu'il me faudra, de nouveau, affronter un nombre d'adversaires (à chaque fois renouvelés) envoyés par Shodan afin de me barrer la route. C'est à ce moment qu'il faut craindre la mauvaise rencontre au tournant d'un couloir ou à l'ouverture d'une porte étanche... Petite anecdote, tous les objets et corps laissés sur place après les combats demeurent au sol tout au long du jeu. Cela me change de l'adversaire tombé qui, une fois au sol, disparaît au bout de quelques instants, tel que l'on peut le constater dans les jeux d'aujourd'hui qui se prétendent graphiquement réalistes. Laissez-moi rire... Et puis, cette atmosphère musicale et ces bruits d'ambiance d'un autre temps participent plus que jamais à l'immersion du joueur... Mais pour apprécier System Shock, il faut pouvoir le détenir, ce qui est une toute autre affaire. La version CD est actuellement introuvable dans le commerce (pensez, depuis 1994...). Seul le marché de l'occasion pourrait en receler l'un ou l'autre exemplaire. Malheureusement la boîte est déjà passée dans le monde très raffiné de l'objet de collection et son prix risque fort de suivre. Cette version aménagée propose, sous DOS uniquement et entre autres apports, la possibilité de faire des captures d'écran en utilisant la touche "PrintScreen" (sauvegarde dans le sous-répertoire GEN du répertoire dans lequel se trouve installé le jeu). Longtemps, j'avais cherché l'outil pour pouvoir réaliser mes propres captures d'écran et, sur de nombreux forums, j'avais posé la question concernant la possibilité de faire des captures d'écran haute définition de System Shock. Je n'ai jamais eu de réponse positive. Il faut croire que, tout comme moi, les amateurs de ce "mausolée" qu'est System Shock n'avaient pas pris la peine d'en lire le fichier "lisezmoi.txt", puisque je viens précisément d'y découvrir cette opportunité. Je dois dire que je suis particulièrement fier de cette trouvaille. Pour en revenir au soft et à la possibilité de se le procurer: il y a quelques années déjà, Electronic Arts avait édité une gamme d'anciens jeux sous la dénomination de série "Classics" (boîtes de couleur bleu ciel reprenant en face avant une réduction de la boîte d'origine). On a pu voir ces boîtes commercialisées pendant un certain temps, dont celle reprenant System Shock. Pour en avoir vues quelques-unes, je peux affirmer que seules la boîte et sa décoration se différenciaient du modèle original. Peut-être que dans cette variante, il serait encore possible de la retrouver à bon compte. Pour ceux qui désirent se cantonner à l'édition primitive du jeu (qui fut celle éditée sur disquette), cette version est disponible sur un site abandonware dont voici l'adresse : http://www.abandonware-france.org/ltf-jeu.php3?id=639 Pour tous les autres, voici enfin, mis à disposition par un bienfaiteur tant altruiste qu'anonyme, l'ultime version de System Shock dans une traduction française garantissant sa pleine et entière territorialité, le tout sous un format médiatique majeur (à savoir: le CD-ROM) permettant de profiter de cinématiques supplémentaires, d'une qualité audio sans égale et d'un affichage autorisant le SVGA pour une exceptionnelle vision tridimensionnelle.. Cette ineffable variante est maintenant disponible au téléchargement abusif sur un autre site abandonware dont voici aussi l'adresse : http://www.abandonware-utopia.com/index.php? page=telechargement&id=1009 Toutefois, pour pouvoir le faire s'exécuter sur les machines actuelles, System Shock requiert une configuration ad-hoc ou l'aide d'un émulateur. En ce qui concerne la configuration, l'utilisation d'une disquette telle que celle proposée par Shinod7 semble une bonne solution à condition de posséder une machine équipée d'un lecteur de disquette 5 pouces 1/4 (ce qui semble de moins en moins le cas sur les matériels commercialisés actuellement). La seconde solution consiste en l'utilisation d'un émulateur tel que DOSBox. Ce dernier étant déjà présent sur mon pentium 4, j'ai donc installé System Shock sur la machine en question et sous environnement DOSBox. J'ai toutefois rencontré un tout petit problème lors de l'installation de System Shock (version CD-ROM, qui est celle en ma possession - vF1.6C.) : en exécutant le fichier "install.bat" (qui se trouve être la commande préconisée par défaut), un message d'erreur avertit de l'impossibilité de trouver le lecteur de départ. Cela est normal, le fichier en question utilise le chemin réel menant au lecteur CD-ROM pour exécuter son installation, alors que le volume logique représentant ce lecteur, sous DOSBox, ne s'identifie pas forcément par la même lettre. Pour sauter ce petit obstacle, il suffit de se déplacer, sur le CD-ROM du jeu, dans le répertoire "INST" et de lancer le ficher "initial.exe" qui est le fichier démarrant l'installation du jeu (si l'on édite le fichier install.bat, on s'en aperçoit de suite). Ceci fait, l'installation s'est parfaitement déroulée et le jeu a démarré à la première sollicitation. Viendra alors le moment du choix des pilotes audio. Pour ma part, cette pierre d'achoppement a été franchie sans peine grâce à la présence d'une carte son reconnue par certaines anciennes applications DOS pouvant être exécutées sous Windows. Une carte audio émulée par les drivers Soundblaster16 100% compatible est encore commercialisée. En voici une dont j'ai déjà eu l'occasion de faire l'éloge à propos d'autres jeux. Il s'agit du périphérique "Hercules Gamesurround Muse 5.1 DVD+" qui se trouve toujours, à l'heure où j'écris ces lignes, dans les commerces et notamment dans les grandes surfaces possédant un rayon dédié au matériel informatique. Cette carte est spécialement destinée au monde ludique (cette compatibilité descendante en est la preuve) et est d'un prix tout à fait compétitif (+/- 25 EUR). Elle ne serait toutefois pas à comparer avec les cartes audio haut de gamme destinées aux oreilles friandes de ritournelles (entendez par là : averties musicalement parlant), mais elle supporte parfaitement le 5.1 (c'est d'ailleurs dans sa dénomination) et son rendu est irréprochable. Par rapport aux puces embarquées (y compris Nvidia), la différence est notable. Dans le cas présent, son avantage réside toutefois ailleurs. A défaut de posséder cette carte (ce que vous regretterez un jour ou l'autre…) et si l'installation des pilotes audio du jeu, sous DOSBox, posent problème de telle manière qu'au final, aucun son ne soit audible, je n'ai malheureusement pas d'autre solution globale (du fait de la grande disparité de puces audio équipant les machines actuelles). Mais il existe aussi, sous la forme d'un utilitaire (compatible XP) baptisé VDMSound, d'autres possibilités d'émuler des cartes sons (et cela en plus de ce que propose déjà DOSBox). Toutefois comme la carte son dont il a été question me satisfait au plus haut point (le remplacement de la puce intégrée par une carte m'étant apparu comme le plus approprié pour profiter pleinement des applications ludiques), je n'ai jamais testé cet utilitaire. Pour en savoir plus, voici une adresse bien utile. http://clinique.jeuxvideos.free.fr/articles.php?lng=fr&pg=69 Néanmoins, seul le mode VGA était praticable (ce qui est parfait pour ceux qui téléchargeront la version disquette proposée par Abandonware France). Par contre, l'option "affichage SVGA", ajoutée à la version CD-ROM, transforme le jeu en diaporama. Exit donc cette possibilité en ce qui concerne la version actuelle de DOSBox. Mais celui-ci étant toujours en cours de développement, je suppose que le volet "performances" connaîtra d'autres avancées, dans l'avenir. A l'heure ou j'ajoute cette ligne, la version courante de DOSBox est la 0.72. Elle permet maintenant l'utilisation normale du mode SVGA, sur la machine qui me servait déjà d'étalon pour affirmer le contraire (un AthlonXP 2400+ fonctionnant toujours sous Windows 98SE). C'est une excellente nouvelle et une belle progression pour l'émulateur en question. Si DOSBox vous intéresse, voici son adresse : http://dosbox.sourceforge.net De
plus, s'il arrivait, à quiconque, d'éprouver le
moindre
problème à l'installation de cet
émulateur, le
site "La clinique des jeux vidéos" (la
référence
francophone en matière de support technique concernant les
jeux
de précédentes générations)
propose, outre
la possibilité de télécharger DOSBox,
une
traduction de son manuel d'utilisation, complétée
par de
multiples reproductions d'écrans de
paramétrisation,
eux-mêmes parachevés par des commentaires assurant
une
installation sans faille, même pour les plus
néophytes
d'entre nous.
Voici l'adresse de cet émulateur et de tout ce qu'il faut pour pouvoir l'utiliser au mieux de ses possibilités : http://clinique.jeuxvideos.free.fr En ce qui concerne l'installation de ce dernier, je donne quelques indications élémentaires (qui sont celles me permettant de faire fonctionner l'émulateur aujourd'hui) dans un article consacré à X-Wing Collector et situé à l'adresse suivante (se rendre au paragraphe consacré à l'émulateur DOSBox et à son installation): L'émulateur DOSBox Si System Shock fonctionne encore et toujours sur mon vénérable Pentium 200, il peut maintenant se pratiquer sans réserve sur une machine contemporaine, aidé toutefois de l'émulateur DOSBox. Je ne me prive donc pas de cette nouvelle possibilité qui m'offre l'alternative de m'y replonger soit en mode plein écran, soit en mode fenêtré (à l'affichage conséquemment purifié). J'y retrouve tous les plaisirs d'antan et ce n'est certes pas par hasard que, pour inaugurer l'idée saugrenue de mettre tous ces souvenirs par écrit et sur la toile, j'ai choisi comme premier sujet un jeu reconnu parmi les meilleurs de sa catégorie. |
![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]()
![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]()
|
||||||||||||||||||
Les Plus |
Les moins |
Les favoris des membresLes membres qui ont aimé System Shock ont aussi aimé :Heroes of Might and Magic, Dark Reign - The Future of War, Re-Volt, Lakers vs. Celtics and the NBA Playoffs, System Shock 2, Rollcage Stage II, Twisted Metal 2, Daryl F. Gates' Police Quest: Open Season, Resident Evil, Tekwar, ... |
Vos commentaires |
Liens utiles
Utopia Box : Elle permet de faire fonctionner facilement vos anciens jeux PC grace à une interface conviviale et facile d'utilisation. Elle vous offre la possibilité de stocker vos jeux pour un accés plus simple.
Wikipedia : Vous voulez en savoir plus sur l'histoire du jeu ? Retrouvez plus d'infos sur sa page Wikipedia !Fiche du jeu
|
|
Abandonware |
|
|
1994 |
|
|
809 |
|
|
|
|
|
|
|
|
Looking Glass Studios / EA |
|
|
FPS |
|
|
|
|
|
test
|
|
|
|
Ce jeu en favoris




































93945 membres