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Privateer 2: The Darkening

Test à lire

Description du jeu

Pour le premier CD, il y a 2 versions:

-l'original, où il faudra passer par le DOS pour l'installer et y jouer

-le "patché Win", qui permet de jouer à sur Windows jusqu'à XP ( il se peut que des plantages surviennent, mais ils sont rares).

A vous de voir...

Voilà, le grand mot est lâché. "Privateer". Cela nous reporte à 1993 pour le premier du nom et surtout en fin 1996 pour le second volet dénommé Privateer 2 "The Darkening" basé sur le concept du commerce spatial entre différents systèmes solaires, comme avait très bien su l'exploiter le premier volet. Ce concept étant à l'origine (ou repris de) celui du non moins célèbre Elite, Elite 2 "Frontier"et leur successeur Elite 3 "First encounter".

Ces trois titres ne rappelleront quelque chose qu'à ceux qui les ont initialement approchés. Toujours est-il qu'ils utilisaient le même postulat qui est celui du marchandising intergalactique agrémenté de combats spatiaux. Pour en revenir à Privateer 2, celui-ci se profilait en droite ligne dans la continuité parfaite du premier volet, partant du même principe mais utilisant un tout nouveau moteur graphique, qualifié de somptueux, à l'époque et ce malgré l'absence de l'accélération graphique matérielle. Privateer 2 était agrémenté de scènes cinématiques hollywoodiennes comme cela fut couramment pratiqué, à une certaine époque, dans le domaine vidéo ludique.

D'ailleurs, voici ce que le marketing proférait à propos de ce titre: Vivez une épopée visuelle époustouflante grâce à un moteur de combat spacial 3D révolutionnaire, des vaisseaux entièrement texturés, des graphismes SVGA, des stations spaciales et des planètes très détaillées, un mode commerce qui permet de négocier dans trois systèmes solaires en fonction des fluctuations des marchés d'opportunités. Aidez-vous de nombreux vaisseaux, armes et équipements pour accomplir plus de 150 missions non linéaires. Visitez une multitude de lieux et croisez de nombreux personnages interprétés par des stars de renommée mondiale. Participez à l'intrigue en faisant appel à vos qualités de détective, etc...

Lorsqu'on évoque Hollywood, ce n'est certainement pas sans arrière pensée, car "The Darkening" avait bénéficié d'une brochette de vedettes en vogue. Pour s'en convraincre, il suffirait de citer quelques noms seulement: John Hurt (mais si, vous l'avez vu dans Alien et Harry Potter pour ne citer que ceux-là), Jurgen Prochnow (Das boot et Dune), Christopher Walken (Voyage au bout de l'Enfer, Brainstorm), Clive Owen (Le Roi Arthur) et la très inattendue actrice française (en tout cas pour ce qui était de sa présence dans un jeu vidéo provenant d'outre atlantique), Mathilda May.

En résumé, ce qu'il y avait de mieux comme vedettes de l'époque dans des scènes dignes des plus grandes productions du cinéma d'anticipation. Les cinématiques furent tournées dans les studios Pinewood, situés en Angleterre, par Erin Roberts (le frère de Chris Roberts à qui l'on doit la non moins fameuse série des "Wing Commander", jeux vidéos tout aussi connus que la série des Ultima mais dans un autre genre).

Depuis, il faut bien le constater, le genre film interactif ne plaît plus et a été totalement abandonné au profit de la seule programmation, à un point tel qu'on se demande, aujourd'hui, à quoi peut encore servir le volume de stockage proposé par la technologie DVD, dans le seul domaine du jeu vidéo.

Cela dit, l'essentiel de Privateer 2 était ailleurs. Il se retrouvait dans la possibilité d'évoluer librement dans un univers d'une grande complexité en faisant du commerce, ponctué par des combats spaciaux spectaculaires, entre différentes planètes et systèmes solaires. Dans Privateer 2, il existait trois systèmes solaires et dix-huit planètes, ce qui paraît peu à l'époque des Mankind et autres Freelancer regorgeant de plusieurs milliers de systèmes solaires, mais qui était déjà fabuleusement prodigieux, naguère.

Mais attention ! Tout cela ne se faisait pas sans un minimum de réflexion car, qui dit commerce, dit recherche d'opportunités et ici, le jeu offrait au joueur la possibilité de dégotter les offres les plus alléchantes. (et, dans le cas contraire, de boire le bouillon).

Le déplacement entre les astres n'étaient pas de tout repos. La piraterie se pratiquait sur grande échelle dans ce quadrant de la galaxie et il fallait "défourailler" à tout va pour éviter de se voir dévaliser la soute bourrée de marchandises, par de quelconques malandrins. Une autre option consistait, afin d'éviter ces déconvenues, à utiliser les routes détournées moins fréquentées par les pirates, mais contrôlées par les fédéraux qui ne se privaient pas pour prélever des accises supplémentaires.

Et c'était précisément dans ces phases de jeu qu'allait entrer en jeu le moteur de Privateer 2 puisque, à travers le UHD, il était permis de visualiser les commandes de navigation, d'armement et tout ce qui se passait à l'extérieur du vaisseau du joueur.

Comme je l'ai précisé plus haut, ce moteur 3D était somptueux pour l'époque et reste très plaisant aujourd'hui. Sans avoir à s'attendre à un cockpit virtuel comme il est de rigueur d'en afficher par les temps qui courent, celui de Privateer 2 répondait à toutes les sollicitations d'autant plus facilement qu'il n'était pas grand consommateur de ressources (ou plutôt que les machines actuelles en ont à revendre).

Bien sûr, le principe du jeu était bien plus étoffé que ce j'ai pu en écrire dans ces quelques lignes. Celui qui s'y adonnera à nouveau aura aussi toute latitude pour prendre connaissance des nombreuses informations mises à sa disposition, lors de chaque escale sur les planètes visitées.

Ces intermèdes que constituaient les escales permettaient aussi de commercer, de réarmer, de pratiquer les réparations nécessaires suite aux nombreux combats menés, de dépenser l'argent honnêtement ou malhonnêtement (et dans ce cas, il fallait affronter les fédéraux, en plus des pirates) gagné en divers upgrades véhiculaires et, qui sait, envisager d'acheter un vaisseau plus imposant , de choisir une des nombreuses missions proposées dont celles relatives aux escortes de cargos vers des contrées lointaines etc... Bref, toute la parfaite panoplie du petit bourlingueur qui se respecte. Et croyez-moi il fallait regarder à ce que l'on faisait parce que démarrer le jeu avec juste 13.500 crédits assurait de prendre de la bouteille avant d'avoir la chance de se payer un croiseur lourd !

Comme il est aisé de le comprendre, le jeu avait une durée de vie des plus longues, rien que par la présence même de cet aspect économique. En outre, l'histoire était agrémentée d'une trame dramatique concernant le personnage principal: Lev Harris (interprété par Clive Owen). Cette trame était dévoilée à mesure que l'on progressait dans le jeu et en fonction de la pertinence des actions réalisées. Cela dit, le joueur n'avait pas l'obligation de suivre l'intrigue et pouvait, à sa guise, commercer et batailler afin de s'assurer les revenus qu'il méritait. Il lui était tout à fait loisible de reprendre le fil de l'histoire lorsque cela lui semblait bon ou lorsqu'il s'y sentait prêt. C'était cela aussi la liberté d'évoluer dans un jeu. N'en demandez pas tant aux derniers FPS en date.


Jeu proposé par DePhil.


Les Plus

La seule véritable suite à Privateer premier du nom

Les moins

Mathylda May n'apparaît pas dès le début du jeu

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Fiche du jeu

License Abandonware
Année 1996
Hits 1279
4 fichiers (~2,34 Go)
[Liste en détail]
Support
Editeur Electronic Arts
Catégorie Simulation
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Note [Voter]
test
Langue

Attente : secondes

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