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Septembre 2005
Données techniques :
Type de jeu: action (du shoot, surtout du shoot)
Version: anglaise uniquement (une traduction aurait été sans intérêt)
Conception: 3D Realms (ex Apogee)
Autres titres: Plutonium Pack, Atomic Edition, Raptor, Rise of the Triad, Terminal Velocity, Planete Strike
Distribution: US Gold (1ère édition) et Eidos (2ème édition)
Sortie: avril 1996
Configuration minimum: Pentium 90
Système d'exploitation: Windows 98, Windows XP (avec DOSBox)
Accélération graphique: OpenGL (après ajout du correctif)
Mode réseau: affrontement jusqu'à 8 joueurs
L'histoire du jeu :
Il eut été anormal, de ma part, de faire l'impasse sur le
tremblement de terre que fut la sortie de Duke Nukem 3D au milieu des
années 90. Duke Nukem, personnage charismatique par
excellence, est l'un des personnages les plus célèbres de l'univers
vidéo-ludique de la fin du siècle passé . Vous ne le connaissez pas
encore? Alors permettez-moi de faire les présentations.
Disons un mètre 90 pour quatre-vingt-cinq kilos de
viande, les cheveux blonds, coupés courts, dressés sur le
crâne, une musculature gonflée aux anabolisants à
faire pâlir les plus grands sportifs de notre époque, les
lunettes de soleil vissées sur le nez, blue jeans et grosses
bottines, un ego disproportionné et un cerveau aux
fonctions élémentaires qui ne s'encombrait pas de matière grise.
Duke Nukem avait pour seule fonctionnalité d'appuyer sur les
gâchettes d'armes de toutes sortes et de tous calibres. Seul
credo: là où Duke Nukem passait, l'alien trépassait. En
gros rien ne se faisait dans la dentelle dans ce FPS.
Duke Nukem avait entamé sa carrière à l'époque des jeux de plates formes où il
dégommait déjà de l'alien à toursde bras mais ce fut son
passage à la 3D façon Doom qui propulsa littéralement le jeu au panthéon
des FPS d'anthologie.
Tout comme il en était pour Doom, Duke Nukem 3D affichait encore des
sprites sans relief, bien qu'il se trouva, à l'époque de sa
sortie, en concurrence directe avec le premier jeu entièrement
en trois dimensions qu'était Quake (le dernier-né de Id Software).
Le principe du jeu était identique à celui repris dans
ses prédécesseurs (Doom, notamment): le joueur progressait dans les
niveaux jusqu'à la découverte de la sortie représentée ici par un logo
nucléaire rouge où figure la mention "Auto-destruct".
Bien sûr, pour y arriver, il fallait dégommer tous les
aliens présents, exploser les fissures apparentes sur les murs
recelant des caches, actionner une noria de boutons et d'interrupteurs
permettant de découvrir tel ou tel passage secret, récolter un maximum
d'items et rechercher les éventuels niveaux cachés
(représentés par des Auto-destruct verts). En cela, rien
ne le différencie réellement de son illustre prédécesseur.
Ce qui immortalisa Duke Nukem fut, avant tout, la très haute
personnalité du héros lui-même ainsi que l'humour noir et
déjanté du jeu. Ce dernier dégageait aussi une très grande originalité
dans la composition de ses niveaux. Ils révélaient
généralement bien plus d'action que ceux de Doom2,
proposaient des environnements bien plus variés (peep-show,
sous-marin nucléaire, terrain de football, cinéma, salle
de billards, égouts, station lunaire etc… jusqu'à
une rencontre avec le monolithe noir repris du film 2001 Odyssée
de l'Espace).
Les adversaires étaient aussi plus travaillés et allaient
du "trouffion" servant de chair à pâtée pour le
joueur au coriace empêcheur de passer, voire au boss de niveau
extrêmement résistant. La réalisation de ceux-ci
était somptueuse pour l'époque et la jouabilité se
révélait excellente alors que, pour ma part,
c'était seulement aidé du clavier que je
déambulais dans les différents chapitres et les nombreux
add-ons ou niveaux supplémentaires proposés ça et
là dans diverses revues et sur internet.
Mais c'était surtout le ton donné à l'aventure qui
prévalait sur la difficulté du parcours. Car, dans Duke
Nukem, on pouvait se mirer dans une glace et s'autocongratuler, faire
exploser un écran de cinéma, prendre le métro,
tuer un alien pendant qu'il se trouve aux toilettes, se soulager
la vessie, démolir les latrines et en boire l'eau pour retrouver
de la santé, donner un dollar à une call-girl (pour quoi
faire ?), visiter un sex-shop, jouer au billard, écraser son
ennemi (après l'avoir réduit de taille) ou le faire
éclater en mille morceaux (après l'avoir transformé en
glace), le tout à coups de talons, plus bien d'autres choses que
Duke Nukem (parce que c'était Duke Nukem et nul autre, naturellement)
était et est toujours aujourd'hui le seul à pouvoir faire. Duke Nukem 3D,
avec son énorme potentiel ludique, son humour très acidulé et ses thèmes
musicaux parfaitement adaptés à l'action trépidante du jeu était une immersion
sans précédent pour le joueur de l'époque.
Les programmeurs, décidément très
inspirés par l'humour vaniteux à l'excès du personnage, avaient inclu
une petite astuce dans le jeu. En appuyant sur ALT et les touches F1 à F12,
Duke Nukem balançait une série de phrases particulièrement salées.
Ces mêmes phrases venaient, à l'occasion, ponctuer des réflexions
crâneuses dans les divers niveaux à des moments de jubilation intense,
histoire d'en rajouter une couche en matière d'humour déjanté.
De par la frénésie de son action, Duke Nukem 3D se destinait à un public
plutôt adulte. C'est pourquoi, et à l'inverse de ce qui se passe
actuellement, était intégré au menu principal un "control parental"
assurant à ces derniers que leurs rejetons, toujours en mal de
sensations, ne subiraient aucun trauma à la vision d'images par trop
sanguinolentes. Hélas, on sait ce qu'il en est advenu aujourd'hui...
Le jeu dans sa première version se composait de 3 grands chapitres. Le
premier, dans son intégralité et sans aucun bridage, servit de version
shareware (c'est à travers cette version que je découvris le jeu). Mais
il était toutefois remarquable de constater que
c’ était là le chapitre le plus court du jeu et que seules les
armes de type conventionnel étaient accessibles. Il en était
de même en ce qui concernait les adversaires qui, dans ce premier
chapitre étaient parmi les plus rudimentaires (mais je n'irais pas
jusqu'à prétendre qu'ils étaient inconsistants: ça non !). Les choses
sérieuses commençaient dès le deuxième chapitre,
à l'aquisition de la version commerciale. Par la suite, une autre
version baptisée "Atomic Edition" vit le jour et proposa un chapitre
supplémentaire.
Pour ma part, je m'étais offert Duke Nukem version commerciale sa
première sortie (je n'ai pas toujours fait dans la "collectionnite")
et je me rappelle y avoir joué alors sous DOS et sur mon 386DX-2 équipé
de huit petits pauvres mégabytes de mémoire RAM, en réduisant quelque
peu la fenêtre du jeu. Tout fonctionna parfaitement jusqu'à
l'apparition, dans le second chapitre du jeu, d'un adversaire alien de
race Octabrain (Poulpe qui flottait dans les airs
et balançait des décharges psioniques) dont, manifestement,
l'affichage ne plaisait pas du tout à ma carte graphique de
l'époque, tant le jeu se mettait alors à ramer (littéralement).
Le passage sur un tout nouveau Pentium 200 (1997) équipé d'une
monumentale mémoire de 32mb-EDO remédia
immédiatement à ce souci et me permit, entre autre, de profiter
d'un affichage en haute définition SVGA de 800x600 (qui était,
pour l'époque, un véritable miracle oculaire…).
Duke Nukem 3D se classe parmi les monuments de l'univers vidéo-ludique
avec les Doom, Hexen, Heretic, Dark Forces, Redneck Rampage ou encore
Rise of the Triad (du même concepteur que le premier cité) dans une
série de jeux qui ne connaissaient pas encore l'accélération graphique
mais qui parvenaient malgré tout à tétaniser le joueur avec de la
pixellisation et du sprite à haut débit d'adrénaline.
Vous énumérer le nombre de fois où j'ai fait le tour de Duke
Nukem, je ne saurais le préciser. Par contre et c'est une confidence: mon
goût immodéré pour celui-ci à ses débuts m'avait poussé à profiter
de l'absence de mon beau-frère, parti à l'étranger,
pour me permettre de parcourir toute l'aventure sur sa machine (un
monstre de Pentium 133 à l'époque où j'avais encore un malheureux 486DX-2) sous
prétexte de surveiller le chat pendant cette période. Voilà jusqu'à
quelles bassesses me poussèrent ce
jeu. Depuis, il n'a pas cessé de hanter l'une ou l'autre de mes
machines, que ce soit en mode natif ou sous la férule d'un port ou
l'autre. Quant à la possibilité d'y jouer en réseau (mode deathmatch),
je ne l'ai jamais expérimentée. L'expérience solo que proposait Duke
Nukem suffisait largement à mon bonheur et a su se prolonger dans de
nombreux niveaux conçus par toute une communauté d'aficionados.
La boîte et son contenu :
Ce n'est pas une mais deux boîtes de Duke Nukem 3D qui sont en
ma possession. Il ne s'agit pas de deux boîtes identiques ou d'éditions
concurrentes, bien évidemment mais d'une
boîte pour chaque édition. La première a été acquise à la sortie
commerciale du jeu, au courant de l'année 1995
(jeu en anglais version 1.3d, mais boîte
localisée) dès que celle-ci fut présente chez mon détaillant préféré,
régulièrement visité par votre serviteur, à cette époque
particulièrement prolixe.
La seconde provient de la révision du jeu (1996) et se
désigne sous le doux euphémisme de "Atomic Edition" (toujours en
anglais mais en version 1.4, cette fois).
C'est de cette dernière dont il sera question maintenant
puisque celle-ci a été la base ultime de toutes les
modifications, add-on, mods et niveaux supplémentaires et ports
ultérieurs. C'est donc cette version là qu'il faut posséder pour
bénéficier de tout ce que proposait Duke Nukem en
matière de conversion.
Contrairement à la boîte originelle dont j'avais fait l'acquisition
lors de sa sortie (et pour un coût grand public), j'avais déniché la version
"Atomic Edition" dans un rayon de déstockage d'une grande surface en
même temps qu'un autre titre tout aussi mythique que fut Shadow
Warrior, un jeu conçu avec le même moteur graphique (développé par 3D
Realms et déjà utilisé pour Duke Nukem3D).
Plus j'y pense et plus je parviens à me remémorer la scène avec
précision. Les deux boîtes étaient placées parmi
d'autres articles (n'ayant rien à voir) dans un grand panier
métallique sur pieds au beau milieu des rayonnages. Il s'agissait
là des seuls exemplaires de ces titres encore présents dans le
container. Je n'avais pas hésité un seul instant à me les
approprier de manière schizophrénique. C'est en les serrant dans
les bras que je me suis précipité, entraînant derrière moi, vers la caisse la plus proche, mon épouse qui se demandait certainement quelle mouche venait
de me piquer.
C'est ainsi que je devins propriétaire de l'ultime version
commerciale de Duke Nukem 3D. Cette boîte de format classique,
composée d'une base et d'un couvercle s'emboîtant l'un dans l'autre, ne se
différencie de son modèle original que par la décoration de sa
couverture. Le ton général reste toutefois dans les bruns rouges quasi
identiques à ce que révélait la première édition.
Le contenu de cette boîte est tout aussi spartiate que ce que
proposait l'édition primitive. A l'exception du boîtier du CD-ROM
avec la galette qui y repose, du petit manuel de 18 pages qui se glisse
dans la portière du dit boîtier et d'une carte d'enregistrement, la
boîte est vide. Cela convient bien puisqu'il était alors
possible d'y glisser un nombre incroyable de choses comme, par exemple,
une disquette de boot (le jeu fonctionnant sous DOS, cette disquette
était pour moi un préalable absolu) ainsi qu'une liste des cheat
codes concernant la version commerciale.
J'ai maintenant rangé ces boîtes avec le plus grand ménagement sur la
bibliothèque réservée à cet effet. Car, pour y jouer, je n'ai plus
besoin de la présence de la galette dans le lecteur CD-ROM, ce qui,
somme toute, n'est pas plus mal que ça. Car le risque, c'est la
manipulation. Il en va pour les boîtes cartonnées comme pour la conscience
de chacun.
Et aujourd'hui ?
C'est un peu comme pour tous les autres bons jeux: on y joue
beaucoup pendant tout un temps, puis on le range pour passer à
autre chose (je veux dire: à un autre jeu, bien évidemment). Pendant
cette période, la boîte est entreposée précautionneusement sur
l'étagère réservée uniquement à cet effet. C'est en tous les cas ce que
devrait faire tout un chacun lorsque le consumérisme (généralement
justifié par un manque de place) ne l'emporte pas sur toute autre
considération. Puis, quelques mois ou quelques années
après, arrive l'heureux instant où l'on reprend la boîte afin d'installer
de nouveau le jeu sur la machine du moment dans le but bien
compréhensible et foncièrement nostalgique de vouloir y rejouer.
C'est ainsi que les choses se sont passées en ce qui me concerne et à
propos de Duke Nukem 3D. Malheureusement, je m'étais rapidement aperçu
qu'il ne fonctionnait plus sur les configurations alors en ma possession.
Il en était de même concernant mon Pentium 200 qui avait été équipé,
par la suite, d'une carte graphique 3Dfx 2 et sous laquelle Duke Nukem
3D refusait de fonctionner alors qu'il le faisait parfaitement lorsque cette même machine était précédemment équipée d'une carte
graphique de marque Matrox (2D, 4mb). Le résultat fut
identique sur des machines plus contemporaines encore. Pour ce qui était
d'y rejouer, c'était plutôt raté (à mon grand regret).
Mais le seigneur sait reconnaître les siens et entendre leurs doléances.
Un jour où je me morfondais encore sur les implications de cette
déconvenue, j'eus soudain, devant les yeux, quelques lignes
déposées sur un forum où l'on mentionnait la possibilité de
faire à nouveau fonctionner Duke Nukem en passant, cette fois par
l'utilisation du mode accéléré OpenGL.
Cette alternative (que j'ai applaudie des deux mains) a été rendue
possible grâce au travail d'un petit génie dénommé Ken Silverman's qui
avait mis au point un support OpenGL (JFDuke3D) permettant de tirer
avantage des cartes accélératrices au profit du célèbre jeu de 3D Realms
qui s'exécutait, à l'origine (et je le rappelle), uniquement sous DOS.
Bien évidemment, je me suis empressé d'installer ce véritable sort
de résurrection sur l'ultime version de Duke Nukem (Atomic Edition).
A ma grande joie, le jeu a redémarré comme il le faisait à
son époque et s'est mis à fonctionner parfaitement quel que
soit le mode d'affichage choisi (mode classique, OpenGl ou polygonal,
plein écran ou fenêtré).
Tout y était pour se replonger dans cette atmosphère très particulière qu'avait
été Duke Nukem à ses grandes heures. Toutes les images affichées
à droite ont été extraites du jeu grâce à ce correctif, lorsque ce
dernier fonctionnait en mode classique, fenêtré et au format 640x480.
Hélas, à l'heure qu'il est, JFDuke3D n'est plus supporté et le site qui
le proposait au téléchargement s'est éteint.
Faudrait-il pour autant jeter le bébé avec l'eau du bain ? Je ne le
pense pas. GLDuke présente encore quelques petits avantages. Le
premier dont je suis quasiment le seul a encore bénéficier est qu'il
s'exécute parfaitement sous Windows 98
(vous comprendrez, plus tard, ce à quoi je voulais en venir)
et le second est qu'il n'a pas été oublié de tous.
Un site propose encore la possibilité d'utiliser ce port au travers
d'une version téléchargeable de Duke Nukem Atomic Edition.
Cette variante (extrêmement intéressante pour ceux qui ne possèdent pas
encore le jeu) offre une installation clé sur porte (cliquer-jouer)
additionnée du port en question. Elle est toutefois
amputée de son mode multijoueur mais le mode solo y est présent dans
son intégralité et celui-ci devrait être suffisant à notre bonheur.
Compte-tenu de la reprise commerciale de Duke Nuken 3D
dans le circuit du old gaming onéreux, cette information doit
rester d'une confidentialité à toute épreuve. Voici toutefois l'adresse
où l'on peut encore télécharger le jeu dans une version actualisée t qui fonctionne tant sous Windows 98 que sous Windows XP.
http://dan.comb.free.fr/duke3d/duke.php
Si j'étais à votre place, je n'attendrais pas trop longtemps pour m'y
rendre et faire ce qu'il faut avant qu'elle ne disparaisse pour
des raisons impérieuses. Inutile, alors, de venir
s'en plaindre. Je vous aurai charitablement prévenus.
Que les autres (ceux qui ne désirent pas utiliser ce port obsolète) ne
se lamentent pas, JFDuke3D a un successeur (une
filiation, en quelque sorte). Il se nomme maintenant EDuke32 et offre,
pour le moins, les mêmes qualités que son prédécesseur. Ce port, mis au
goût du jour, ne fonctionne plus sous Windows 98 (d'où l'importance du chapitre
précédent). Par contre, inutile, dans ce cas, d'espérer y trouver le
jeu en adjonction (le beurre et l'argent du beurre n'étant pas une
constante). Ce nouveau port est à installer sur la version Atomic
Edition de Duke Nukem 3D. L'adresse où l'on peut le télécharger est la
suivante:
http://www.eduke32.com
Ces solutions pourraient apparaître indigestes, voire hasardeuses
pour certains (il y a tout de même de la manip à la clé). Il reste
alors la possibilité d'utiliser autre chose qui ressemblerait à s'y
méprendre à un bon vieux émulateur. Cela tombe bien car DOSBox se prête
on ne peut mieux à ce genre d'exercice et permet, dans sa toute dernière
version, de faire fonctionner Duke Nukem, comme il se pratiquait à sa
sortie, à partir d'un Athlon 2400+ - 2 GHz (ma machine de test)
tout en profitant de l'affichage SVGA (testé et approuvé par votre serviteur)
avec quelques avantages supplémentaires auxquels j'attache une
toute particulière importance.
On télécharge toujours DOSBox à
l'adresse suivante:
http://dosbox.sourceforge.net/
De plus, s'il arrivait, à quiconque, d'éprouver
le moindre problème à l'installation de cet émulateur, le site "La clinique
des jeux vidéos" (la référence francophone en matière
de support technique concernant des jeux de précédentes générations)
propose, outre la possibilité de télécharger DOSBox, une traduction
de son manuel d'utilisation, complétée par de multiples
reproductions d'écrans de paramétrisation, eux-mêmes parachevés par
des commentaires assurant une installation sans faille, même pour les plus
néophytes d'entre nous.
Voici l'adresse de cet émulateur et de tout ce qu'il faut
pour pouvoir l'utiliser au mieux de ses possibilités :
http://clinique.jeuxvideos.free.fr/articles.php?lng=fr&pg=91
Ce site, à vocation pédagogique, ne devrait absolument plus quitter
votre carnet d'adresses personnelles. En voici d'ailleurs les coordonnées:
http://clinique.jeuxvideos.free.fr
En ce qui concerne la paramétrisation de DOSBox, on trouvera
quelques indications fondamentales permettant de faire fonctionner cet
émulateur tout comme je l'utilise aujourd'hui, à l'adresse suivante:
L'émulateur
DOSBox
Si, avec tout cela, les heureux possesseurs de Duke Nukem Atomic Edition ne
se sentent pas l'âme de faire un petit retour arrière
de quelques années, je ne vois vraiment plus ce
que je peux faire de plus pour eux.
Ceux qui ne le sont pas encore savent maintenant ce qu'il leur reste à faire...
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