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Description du jeu
Vous incarnez un soldat inconnu, faisant partie d'une troupe de Marines dont la mission est de se battre contre une menace pouvant toucher l'humanité.
Et encore un jeu qui nous vient tout droit de l'époque 32bits, un jeu auquel on s'attache facilement parce que le jeu est fun oui fun! on s'éclate et on éclate à tout va!
Bon jeu!
Jeu proposé par dark kariya.
Test du jeu
Ce test provient du site http://rimaimbeur.jexiste.be|
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Décembre
2005
Données
techniques:Type de jeu: action aventure Version : anglaise uniquement (une traduction aurait été sans intérêt) Conception: Id Software (Xatrix Entertainment pour Mission Pack) Autres titres: Commander Queen, Wolfenstein 3D, Doom, Doom 2, Final Doom, Quake 1, Quake 3, Doom 3 Distribution: Activision (idem pour Mission Pack) Sortie: janvier 1998 (septembre 1998 pour Mission Pack) Configuration minimum: P200 Système d'exploitation: Windows 98, Windows XP (avec les réserves d'usage et le mode compatible) Accélération graphique: OpenGl (accélération logicielle possible) Mode réseau: affrontement et coopératif entre 16 joueurs maximum L'histoire du jeu : Dans
le monde du FPS (first person shooter), Quake 2 était
attendu
à sa sortie comme le messie, et cela de la
même manière que furent attendus Doom3 et Half
Life 2 quelques années plus tard. Cette partie de la
communauté des joueurs, accros comme il n'est pas permis au
FPS découlant de la série des Quake
(dont le quatrième volet vient
précisément de sortir), se nomment les Quakers.
rien="font-weight: bold;">La
boîte et son contenu :Il est paradoxal de constater que cette dénomination n'est pas sans précédent puisqu'une secte religieuse du même nom sévit aux Etats-Unis et, plus près de nous, en Ecosse. Un des grands principes de cette secte religieuse est le refus total de porter les armes, ce qui est en contradiction complète avec le thème du jeu dont il est question ici. On peut donc en conclure que l'homonymie entre ces deux définitions ne concerne que leur orthographe et qu'en aucun cas il ne faudrait y voir une autre corrélation, sinon que les Quakers, admirateurs impénitents de la série, peuvent aussi être considérés comme appartenant à une secte particulière, évoluant uniquement dans un monde vidéo-ludique. Quake (quel que soit son ordre de sortie) est exactement le type de jeu dans lequel stratégie et diplomatie sont des mots n'ayant jamais eu cours. Son principe en est simple : le bourrinage intégral, jubilatoire et défoulant. Le concept est aussi simple qu'efficace : fraguez-les tous ! Il n'est pas question d'éprouver quelque regret ou appréhension que ce soit à massacrer des êtres abominables, mi-humains, mi-animaux ou mi- machines car ceux-ci sont justement là pour cela. Passer à l'acte est d'autant plus facile que le joueur n'a pas d'autre choix : blaster ou être blasté ! Quake 2 succède à Quake premier du nom mais n'en reprend pas l'univers. En effet, Quake se différenciait de Doom par un monde Médiéval et peuplé d'un bestiaire singulièrement repoussant et d'un armement manifestement archaïque. Ce changement fondamental avait alors subi la critique des aficionados du genre car ceux-ci jugeaient cet univers trop glauque. Pour ma part, je trouve l'environnement de Quake 1 plus original que celui des Doom et que celui de la suite de la série des Quake. En effet, Quake 2 retrouvait le monde futuriste orienté science-fiction du modèle primitif qui est Doom . A cette occasion, Quake 2 apportait un moteur plus abouti que son prédécesseur tant en ce qui concerne la gestion des objets qu'en ce qui concerne l'intelligence articificielle des adversaires (appelés Stroggs dont l'apparence se trouve à mi-chemin entre la créature de Frankenstein et celles du Docteur Moreau). En ce qui concerne les objets, la gestion des armes m'avait particulièrement marqué. Non seulement certaines de celles-ci étaient dotées d'un mouvement (d'un effet plus réaliste que leur simple présence au centre de l'écran comme le proposait Quake1) lorsqu'on les tenait en main, mais en plus le fusil d'assaut subissait l'effet de dérive lorsqu'on l'utilisait pour tirer en rafales. Cet univers confiné sur une planète dénommée Stroggos permettait toutes libertés créatives, et les développeurs de chez Id Software ne s'en sont pas privés. Ils nous composent ici un scénario qui renoue avec leurs premières amours et qui se la joue anticipation ambiance space-marines. Le mode solo avait d'ailleurs été particulièrement soigné puisqu'il se composait de trente-neuf niveaux regroupés en huit tableaux. Cela fonctionnait un peu à la manière dont était construit Hexen (un autre et ancien Hit de Raven Software, conçu avec le moteur de Doom 2) où il fallait parcourir les sous-niveaux d'un tableau et en activer les multiples leviers afin de terminer ce dernier. Toutefois, dans Quake 2, les retours vers des niveaux déjà visités se faisaient plus rares que dans le jeu précité, ce qui donnait une impression d'une plus grande linéarité. Tous les niveaux étaient essentiellement en intérieur et, malgré une architecture complexe, Id Software avait fait ce qu'il pouvait pour rendre ceux-ci moins sombres. "Trop ténébreux" fut un reproche propre au premier volet et pourtant cette ambiance fut de nouveau utilisée à profusion pour Doom 3 (comme quoi les reproches d'un moment ne seront pas ceux d'un autre). Afin de compléter les sensations apportées par le jeu, toute l'aventure se passera sous la coupe d'un environnement musical de type hard-rock, ce qui colle parfaitement à l'action intensive ressentie. A l'époque où j'ai entamé Quake 2, je possédais, comme machine principale, un P200 équipé d'une carte graphique Matrox Millenium sans accélération graphique. C'est ainsi que j'ai commencé à arpenter les niveaux du jeu. Autant vous dire que le seul mode logiciel me permettait à peine d'afficher le jeu en 640x480 (écran fenêtré) non sans rencontrer quelques ralentissements. Cela ne m'avait toutefois pas empêché de parcourir de nombreux niveaux, entraîné par le plaisir que procurait l'avancée dans ceux-ci. Mais je ne vous ai même pas encore parlé de l'histoire servant de support à la tuerie permanente de Quake. En fait, elle tient en quelques lignes (comme cela est souvent le cas pour ce genre de jeu). En générique, le joueur assiste à l'invasion de la planète Stroggos. Un gigantesque vaisseau spatial terrien largue des barges individuelles de débarquement comme le champignon ses spores. Elles filent toutes vers la planète en traversant les couches de l'atmosphère. Le personnage principal est dans l'une d'elles. Les commentaires entre les unités vont bon train (le style militaire sûr de lui qui va tout bousiller : un peu comme dans les films Aliens, ou alors comme dans StarShip Troopers lors de l'invasion de la planète où résident les parasites, si vous voyez le tableau…). Tout à coup, le choc. Le pod du héros est brutalement dévié de sa trajectoire. Tentative de redressement sans succès. Des messages alarmants provenant des autres pods préfigurent une situation désespérée au sol. Après une chute désordonnée, le caisson dévié se vautre sur la surface, loin de la zone de largage. Silence… L'aventure commence. Voilà, le joueur peut sortir son flingue, ça va être à lui (…de jouer, si je puis dire). Le pod est là, à quelques pas et quelque chose me dit que l'atterrissage ne s'est pas fait sans casse. Pas question de repartir par là. De toute façon, ce genre de véhicule n'est prévu que pour un aller simple. Alors, il va falloir se frayer un chemin et, au plus vite, trouver une arme un peu moins ridicule que ce pistolet laser .Remarquez, celui-ci est tout de même fonctionnel. Son rayon est plutôt lent à percuter, soit, mais il permet d'éclairer les couloirs sombres et l'énergie qu'il consomme est à profusion (j'aimerais une voiture comme ça…). On est prêt, arme au poing, au milieu de décors d'apocalypse où règnent partout la fureur et les explosions. Que la fête commence ! Quake premier du nom n'avait pas réellement de scénario. Cette fois, les choses ont un peu changé puisque Quake 2 met en scène un personnage au sein d'une histoire amenée par une introduction bien nerveuse. Id Software nous refait ici le coup de Doom. On se trouve une nouvelle fois seul contre tous. Pour ceux qui, comme moi, ont aimé Doom, Quake 2 ne peut déplaire. Il va mettre à rude épreuve les réflexes et le sens de l'observation du joueur mais en aucun cas ses neurones. Comme dans le premier volet, il faudra se repérer uniquement aux décors car la carte de navigation a disparu. Heureusement, les cibles abattues restent au sol (sans disparaître en fumée comme dans les FPS actuels), à l'exception toutefois des ennemis qui explosent en multiples morceaux, ce qui fait que le principe du petit poucet peut être ici reproduit. Il est facile de se rendre compte si l'on a déjà emprunté tel ou tel couloir. Le graphisme fait appel à l'accélération, et mon P200, équipé depuis d'une bonne carte Phoenix 3Dfx2, s'en donne à cœur joie en plein écran et en 800x600. C'est dans cette configuration que j'avais encore participé, il y a quelque temps, à une soirée en réseau avec mon épouse et ma filleule équipées, chacune, d'une machine plus récente. Id Software n'avait certes pas oublié le multijoueur et en plus nous gratifiait d'un mode coopératif où il est possible de refaire l'aventure solo à plusieurs. Son utilisation est enfantine et son fonctionnement sans surprise. Pendant toute une longue soirée, nous avons déambulé dans les niveaux en éradiquant ceux-ci de toute présence suspecte. Et puis, la difficulté était au rendez-vous. On n'avait pas toujours affaire au streum de base grand benêt par excellence. Comme je l'ai déjà souligné, l'intelligence artificielle des adversaires avait été revue à la hausse. Ils sont maintenant plus difficiles à atteindre (ils louvoient, ils se cachent, ils se baissent,...mais ne supportent toutefois pas la comparaison avec la combativité des militaires dans Half Live) et dès que l'un d'eux vous aperçoit, il ameute le reste de la troupe. Vous me direz, on a fait mieux depuis, mais il n'empêche que cela avait belle allure tout de même. Et puis, le principal c'est d'y croire. Au total, il existe dix-huit sortes d'adversaires (du plus faible au plus coriace), ce qui est peu pour un jeu étendu sur trente-neuf niveaux. Toutefois, les concepteurs les avaient dotés de caractéristiques pour le moins innovantes comme pour certains équipés de deux ou trois armes différentes ou pour d'autres utilisant de l'artillerie lourde à plus grande portée. Autre caractéristique, l'ennemi agonisant peut, dans un dernier sursaut, lâcher une ultime rafale. Malheur si l'on se trouve dans l'axe. Et pour terminer avec le détail qui tue (comme l'on dit à tout propos, de nos jours), l'apparition d'un essaim de mouches autour du cadavre d'un adversaire à peine terrassé. Tout cela donne un petit côté engageant du meilleur effet. Bon sang, rien que d'en parler ici me redonne envie de lancer une nouvelle partie multi un de ces quatre. C'est dit : il me reste à trouver l'un ou l'autre participant et je m'y colle ! Par contre j'ai pu acquérir, il y a quelques années le Mission Pack consacré à Quake 2. Cet add-on (ne se composant que de niveaux supplémentaires, d'un armement additionnel et de quelques nouveaux ennemis à affronter) se trouvait dans les rayons d'un magasin que je fréquentais régulièrement alors. Pour quelques dollars de plus (traduisez : francs belges d'avant l'avènement de la monnaie unique), je devins propriétaire de cette belle boîte, parfaitement dans l'esprit du jeu, composée d'un coffrage cartonné recouvert d'une chemise à rabats et s'ouvrant par le haut. Sa couleur et son graphisme était attrayant et le seul emblème de Quake 2, présent en grand sur la couverture de la boîte, était suffisant pour aiguiser mon intérêt et ma convoitise. Son contenu, par contre, était plutôt spartiate. Comme il se doit, on y trouvait le CD-ROM dans son boîtier de cristal et un petit manuel d'installation au format de ce dernier. Comme pour ce qui concerne la boîte, il y était formellement spécifié que l'utilisation de cet add-on ne pouvait se faire qu'après installation de la version commerciale du jeu Quake 2. Il y avait donc matière à compléter cette boîte, par exemple avec les codes et les commandes de la console (ce qui représentait quelques pages tout de même…). La face arrière proposait, quant à elle, quelques illustrations de l'ambiance rencontrée dans les niveaux repris sur le CD-ROM. Au total, un produit bien présenté et intéressant si on voulait prolonger l'aventure. Et moi, je voulais… Et aujourd'hui ? Dans ce domaine, je pense qu'Id Software a fait aussi du beau boulot car Quake 2 s'installe et fonctionne sans coup férir sur toutes mes machines (dont l'OS est, pour l'instant, Windows 98). Par ailleurs, je n'ai vu nulle part qu'il constituait un problème sous Windows XP. Voilà une situation de nature à nous réconcilier avec le dernier OS cité, si cette installation avait été la seule à être prise en compte (ce qui n'est malheureusement pas le cas). A sa sortie, Quake 2 proposait un moteur graphique qui rachetait les reproches faits à son prédécesseur, en présentant une véritable réussite artistique doublée d'un excellent jeu. Celui-ci restera, sans doute, un modèle du genre pour ce qui est de la conception de ses niveaux, tous captivants et très équilibrés.. Ici, le moteur 3D avait été complètement revu, exploitant au mieux les possibilités de la puce 3dFX (au sommet de sa forme à cette époque) qui avait su s'imposer comme un standard via la bibliothèque OpenGL. Les graphismes étaient, cette fois, beaucoup plus colorés que dans Quake (ce que j'ai relevé plus haut), et illustraient un univers de science-fiction plus harmonieux, plus étoffé. Tout cela reste encore vérifiable aujourd'hui, même si les attentes (de nos petits jeunes) en matière de rendu graphique ne sont plus celles-là. Quake 2 a aussi certains avantages par rapport aux FPS modernes : l'affichage peut être poussé, sans vergogne, au maximum de ses possibilités (sur grand écran, sinon les textes et icônes deviennent illisibles), son démarrage et les divers chargements de sauvegardes mettent moins de temps qu'il ne le faut pour y penser. C'est appréciable lorsque, pour le dernier FPS en date, on doit attendre deux plombes sur la plus puissante des machines afin d'en voir la première image. Mais ce qui vaut pour Quake 2 (en matière de rapidité) le vaut aussi pour d'autres jeux de son époque, je l'admets. Toutefois son graphisme garde un côté tout particulier assez différent de ce que d'autres développeurs ont composé avec ce même moteur. Par ailleurs, si l'aspect visuel semble aujourd'hui fondamental dans un FPS, cela ne remplacera jamais un bon gameplay. Un beau moteur c'est bien, mais du talent, c'est mieux. Quake 1 pouvait se vanter d'innover dans de nombreux domaines et Quake 2 aussi car ce n'était pas un produit fait sur commande en tant que support marketing et sans imagination, comme on peut trop souvent le constater aujourd'hui. Tel quel, le jeu peut parfaitement être utilisé dans son mode aventure. Mais comme il est de coutume maintenant, Quake 2 n'a pas échappé à sa panoplie de patchs successifs corrigeant les bugs rencontrés au fil de son exploitation. Heureusement pour le joueur, un seul de ceux-ci est réellement intéressant et c'est celui qui regroupe toute les corrections en un seul patch définitif. On parle alors de version finale. Ce patch dont la version porte la numérotation 3.20 existe en deux versions. Voici la plus complète qui inclut un mode multijoueur supplémentaire (CTF - Capture The Flag), quelques cartes permettant d'y jouer et quelques cartes multijoueur classiques. Pour le télécharger, rien qu'une adresse : http://www.idsoftware.com/games/quake/quake2/index.php?game_section=updates Malgré mes recherches, je ne connais pas d'autre adresse permettant de télécharger ce patch. Il est étrange de constater à quel point Quake 2 n'a pas plus de références sur le net alors qu'il ne me semble pas être un jeu pouvant passer pour insignifiant. En tous cas, c'est un fait. Attention toutefois, l'installation du patch rend inutilisable toutes les sauvegardes réalisées sous des versions antérieures à la version 3.20, en ce y compris celles réalisées sous la version 3.20 ne comprenant pas les ajouts précités. J'ai aussi effectué quelques recherches concernant des maps solo ou multijoueur et on peut dire que la récolte n'est pas fabuleuse (beaucoup de liens morts). Cela diffère de ce que l'on pouvait (et peut encore) télécharger comme cartes concernant le jeu Quake 1. Il y a quelques années, j'en avais retiré de quoi remplir un bon CD-ROM. Mais la tendance est lancée et elle se confirme avec les tout derniers grands FPS. Je suppose que la difficulté à créer de telles maps va croissant en fonction de l'évolution et de la complexité des jeux vidéos. Ceci expliquant sûrement cela. Toutefois, voici deux liens avec quelques maps deathmatch supplémentaires à découvrir aux adresses suivantes : http://www.nwnet.co.uk/syko/qlevels2.html http://www.chez.com/pise/map.html Pour lancer une map sous Quake 2, cela se passe comme pour son prédécesseur, Quake 1. En voici l'explication détaillée : Toutes les maps sont des fichiers ayant une extension commune. Celle-ci est [.bsp] (sans les crochets). Ces fichiers doivent se placer dans un répertoire "map" sous :\Quake2\baseq2\ (par exemple si Quake 2 est installé sur le disque C, ce sera c:\quake2\basq2\map\). La première fois, le répertoire "map" doit être crée car je crois me rappeler qu'il n'existe pas à l'installation du jeu. Puis, dès que la map est installée, on peut lancer le jeu et appeler la console en utilisant la touche qui se trouve en haut à gauche et juste en dessous de la touche [Esc]. Cette touche comporte généralement un petit "2" en façade. La console activée, on y introduit alors la commande suivante : map (suivi d'un espace) "nom de la map que je veux lancer" [Enter] Un petit exemple: si le fichier que j'ai installé dans le répertoire ad hoc se nomme arena5.bsp, la commande à exécuter avec la console sera : map arena5 [Enter]. Simple, non ? Le joueur encore désireux de s'approprier Quake 2 aujourd'hui aura bien du mal, je le crains. J'ai souvenir d'avoir vu sur Internet une réédition chez Activision dans une série budget dénommée "Légende", mais cela doit déjà dater de quelques années. Avec la parution de Quake 4 (réalisé par Raven Software), il se pourrait qu'Activision nous prépare une compile des trois premiers volets (un peu comme l'a fait Id Software avec la sortie de son Doom 3), histoire d'optimiser le rendement de son dernier né. On peut toujours espérer. Autrement il reste, tout comme dans mon cas, la bonne vieille méthode de "la débrouille" et les connaissances obligeantes… |
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Wikipedia : Vous voulez en savoir plus sur l'histoire du jeu ? Retrouvez plus d'infos sur sa page Wikipedia !Fiche du jeu
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